MES CONSEILS AU PRéDISENT EN MATIèRE D’éCOLOGIE

     C’est la merde. Au moment où j’écris cet article (mais pas à celui auquel tu le lis), nous n’avons plus de Ministre de la Transition Ecologique (des Sports non plus d’ailleurs, mais c’est une autre histoire). Notre Président est tellement désemparé d’avoir perdu Nicolas Hulot, qui était sans conteste la figure la plus populaire de son gouvernement puisqu’il a animé une émission télévisuelle à succès pendant plusieurs années, qu’il semble prêt à faire appel à n’importe qui. En effet, je pense que tu n’es pas sans savoir que la cause environnementale n’est pas la priorité de notre Président ; à ce titre, il semble privilégier l’image du ministère plutôt que son efficacité dans le choix de son représentant (en même temps, le gouvernement a bien besoin de regagner en popularité et en prestige depuis l’affaire Dardanin ou encore l’hésitation à passer au prélèvement à la source). Le Président en est même venu à contacter Daniel Cohn-Bendit, que Benjamin Griveaux aka le porte-parole du gouvernement qualifie de « voix importante dans le débat public » (ce qui montre encore une fois qu’il cherche plus une vitrine qu’une personne d’action), qui a décliné l’offre sans aucune hésitation (pour une fois qu’il fait quelque-chose de bien depuis 1968 tu vas me dire…). Notre Manu national semble donc être dans la panade, si bien que j’ai eu pitié et envie de l’aider (#espritcitoyen). Très honnêtement, je ne pense pas avoir les qualifications nécessaires pour être Ministre de la Transition Ecologique (n’étant pas assez populaire à l’échelle nationale) mais ai néanmoins quelques idées simples pour aider la France à passer du côté éco-responsable de la force ; j’espère que celles-ci seront entendues afin que l’on puisse (enfin) réagir à l’échelle nationale (parce que c’est bien joli de demander aux particuliers de réduire leur impact environnemental mais ce n’est pas ce qui changera véritablement les choses quand on voit les habitudes des entreprises). Ayant tendance à être très utopiste quand il s’agit de la cause environnementale, j’ai décidé de me limiter à des actions qui ont déjà été adoptées au Canada. Ainsi, tu auras la garantie que ces dernières sont possibles à mettre en place. D’autre part, sache que étant partie en vacances là-bas cet été, j’ai eu l’occasion de voir ces idées mises en œuvre et ai constaté qu’elles font la différence, le tout sans changer le quotidien de la population ; oui car je sais bien que généralement, quand on parle d’écologie, les gens sont persuadés que les habitudes à mettre en place sont compliquées et qu’elles vont à coup sûr bouleverser leur routine – à laquelle ils sont pourtant très attachés – si bien qu’ils sont un peu réticents. Pourtant, je peux t’assurer qu’il existe des gestes simples qui changeraient déjà grandement la donne s’ils étaient mis en place. Ces derniers, contrairement à ce qu’on a tendance à nous proposer habituellement, sont globaux et ne concernent donc pas que les particuliers, puisqu’il me semble essentiel que l’ensemble du pays fasse un geste pour que cela ait un véritable impact à l’échelle planétaire. C’est donc sans plus attendre que je vais te livrer mes idées ; en espérant que Manu ou encore François de Rugy, soit le nouveau ministre, passe par-là !

     Tout d’abord, commençons avec une idée qui, j’en suis persuadée, est déjà passée par la tête de plus ou moins toute la population soit arrêter d’imprimer automatiquement les tickets de caisse à chaque fois que l’on effectue un paiement dans un magasin. Mettre en place cela serait une bonne chose puisque, soyons honnêtes, peu de gens s’en servent – encore moins quand on a simplement acheté un paquet de chewing-gum au supermarché du coin – et que cela éviterait de gaspiller du papier inutilement. D’autre part, pour les personnes qui tiennent à conserver une copie de leurs tickets de caisse, il serait totalement envisageable de proposer de les envoyer par courriel (lesquels engendrent des déchets qui sont bien moindres que ceux provoqués par le papier). J’ai eu l’occasion d’expérimenter ce fonctionnement et le trouve même mieux que le nôtre puisque, personnellement, je finis toujours par perdre les tickets de caisse que je veux conserver.

     Dans la même veine, soit celle de ne plus engendrer de déchets inutiles, ne serait-ce pas une bonne idée de mettre en place un système de consigne des bouteilles en verre et en plastique dans les supermarchés ? Cela permettrait d’éviter que les gens ne mettent pas ces dernières au recyclage. D’autre part, l’idée de réduire la production de bouteilles d’eau minérales en plastique (qui, pour rappel étant donné que j’en ai déjà parlé dans un article, sont aussi mauvaise pour l’environnement que pour notre santé) me semblerait être une bonne chose à faire. Au Canada, pour compenser cela, ils ont commercialisé des bouteilles thermos réutilisables en acier (un peu comme celle que j’emporte partout avec moi et que j’ai présenté dans un de mes précédents favoris du mois). C’est plutôt une bonne idée puisque dès lors que les gens en possèdent une, ils cessent de créer nombre de déchets inutiles.

     Pour terminer, parce que je ne vais quand même pas faire tout le travail du nouveau ministre sans recevoir son salaire, je pense qu’on devrait prendre exemple sur Montréal et changer l’ensemble des poubelles présentes au sein de l’espace public pour les remplacer par des poubelles où les déchets et les matières recyclables sont séparées pour permettre leur recyclage. Ça a l’air simple dit comme ça mais je suis persuadée que cela peut changer les choses, alors pourquoi pas tenter ?

     Voici les idées que j’ai pu avoir pour aider la France à devenir plus éco-responsable ; très honnêtement elles n’ont rien d’exceptionnel mais ont au moins le mérite d’essayer quelque-chose. Alors pourquoi ne pas les essayer, n’est-ce pas Monsieur le Président ?

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Fiona Gillard

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IMPRESSIONS & FAVORIS D’AOûT (SPéCIAL CANADA)

     P*tain, ce que le mois d’août est passé vite (t’as vu, je fais comme les youtubeur·euse·s et dis ça pratiquement chaque mois alors que ça n’a aucun sens, mdr) ! Je sais bien que j’ai hâte de commencer ma nouvelle année scolaire (ainsi que tous mes projets annexes qui vont se mettre en place en septembre) mais quand même. Honnêtement je serais bien restée quelques semaines de plus à Montréal ! En même temps, cette ville est beaucoup trop cool (et en plus j’étais avec bae, alors il y avait tout pour me plaire) ; j’ai l’impression d’en revenir ressourcée. Très clairement, ce voyage m’a fait beaucoup de bien ; il m’a permise de me recentrer sur moi et tout ce que j’avais envie de faire, ainsi que de le mettre en place (tu en sauras plus très vite ne t’inquiète pas). Du coup, pour mes favoris du mois d’août (à prononcer « a-ou » si on veut le dire à la canadienne), j’ai eu envie de faire une édition spéciale Canada ; je sais, je n’ai pas été à Montréal pendant l’ensemble du mois donc je triche un peu, mais y ayant passé trois semaines je me suis dit que ça pourrait être sympa de te présenter les coups de coeur que j’ai pu avoir là-bas. J’ai même essayé de glisser quelques expressions locales que j’ai apprises dans mon article (à ce propos, bon matin à toi) ; commençons sans plus attendre !

 

     Au cours de ce mois, que j’ai donc passé en grande partie à Montréal (ah bon ? Comme si tu ne le savais pas alors que ça fait facilement deux mois que je force avec ce voyage ; j’ai quand-même publié au moins cinq articles qui y font allusion, c’est pas rien. D’autre part, je n’ai pas compté le nombre d’occurence des mots « Canada » et « Montréal » depuis le début de cet article mais suis persuadée que mon correcteur va gueuler), j’ai consacré l’ensemble de mes journées à l’exploration de cette ville dont j’ignorais tout ; j’étais inarrêtable (même la poutine – aka un plat tellement lourd que tu es tenté·e de rouler plutôt que de marcher après l’avoir terminé – n’a pas su calmer ma déter, c’est pour dire !). J’ai tellement arpenté les rues et chemins que j’en ai eu des ampoules et des crampes partout (ça c’est la partie un peu nulle et peu glamour du voyage, désolée), mais au moins j’ai pu voir des tonnes de choses plus géniales les unes que les autres. D’ailleurs, j’ai décidé de partager avec toi une liste non-exhaustive des lieux que j’ai préférés ; qui sait, peut-être que ça pourra te servir à l’occasion :

  • La Pointe-à-Callières, située juste à côté du Vieux-Port de Montréal, et plus particulièrement la cité d’histoire et d’archéologie. Outre le fait que ce quartier est magnifique et qu’il a été spécialement aménagé pour l’été afin qu’on puisse venir y chiller, il a vraiment une âme et est rempli de musées passionnants (comme celui d’histoire qui retrace l’ensemble du passé du Québec et que j’ai vraiment adoré).

 

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Un de mes endroits favoris de #montréal #mtl

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  • Le jardin botanique de Montréal (et plus particulièrement les jardins japonais et chinois), qui est d’ailleurs l’endroit parfait pour organiser un date (je te glisse ça l’air de rien mais c’est vraiment un bon bail. Perso j’y ai été avec mon chum après un brunch chez Cora – sur recommandation de Manon aka @borntobeadinde – et ça a fait son petit effet)

 

  • Le plateau du Mont Royal (notamment les avenues Saint-Denis et Saint-Laurent, qui sont VRAIMENT très longues, tu sais-tu ?), que m’a fait découvrir Dan, le colocataire québécois de mon cheum (oui j’ai assez peu d’expressions que je peux placer dans cet article alors j’insiste avec, quitte à changer le surnom habituel que je donne à mon mec, soit bae, le temps de cet article). C’est LE quartier bobo de Montréal et c’est vraiment sympa d’y hang out ; en plus il y a des tonnes d’endroits sympas pour consommer des produits locaux telles que la microbrasserie HELM, le restaurant à Poutine La banquise (le meilleur selon les québécois avec qui j’en ai parlé, même si perso j’ai préféré celle du restaurant que je te conseille juste après),l’éco-responsable Robin des bois (qui est également un très bon endroit pour organiser un date) ou encore le café Le faubourg.

 

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#mtl #mtlstreetart

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  • Le sommet du Mont-Royal, qui est une petite montagne (mon pote Benoît, à côté de moi pendant que je rédige, me fait remarquer que terminologiquement parlant c’est un mont et non une « montagne » mais ça ferait une répétition alors m*rde) qui offre une vue à couper le souffle sur l’ensemble de Montréal. Personnellement, j’y suis allée de nuit pour voir les Perséides (ouais, j’ai vu une pluie d’étoiles filantes avec mon mec, c’est pas relationship goal ça ?) et de jour pour admirer le panorama. La première fois, j’y suis allée avec des gens qui connaissaient le chemin donc ça allait – même si c’était sportif – mais la seconde j’étais avec mon ami Guillaume (mon compagnon de balades grâce à qui j’ai pu poster nombre de photos Instagram digne d’une influenceuse de renom) tout juste sorti de son avion ; nous nous sommes donc tout naturellement perdus et avons fini par faire un parcours d’escalade digne d’une épreuve de sport du baccalauréat pour atteindre le sommet. On a même atterri dans un cimetière (#tombraider), c’est pour dire. Bref, c’est superbe mais si jamais tu y vas pense à prendre un plan (VRAIMENT parce qu’en plus il n’y a pas de réseau sur le chemin).

 

  • Les Îles-de-Boucherville et leur parc national ! J’ai été y passer un week-end entier avec des copains (et mon chum évidemment) et ai vraiment adoré (j’en ai d’ailleurs profité pour tester l’application Huji, qui est clairement une de mes favorites du mois. Elle permet de réaliser des photos ayant des airs de clichés argentiques avec son smartphone et le résultat est TROP stylé – même si parfois il y a des effets un peu trop artificiels à mon goût. Evidemment, ceci n’est pas un partenariat – mdr, comme si on m’en proposait). C’est vraiment paisible et rempli de nature alors que ce n’est qu’à une heure de voiture du centre de Montréal, c’est impressionnant ! Et puis le camping était très cute, paisible, pas si cheret on a pu faire des promenades où on en prenait plein les yeux.

 

Oh et puis on a aussi fait du kayak là-bas ! Désolée mais je ne pouvais pas ne pas te le mentionner tant c’était une expérience géniale, ahah (en plus ça me permet de poster une photo avec bae, qui est également la seule que nous ayons prise au cours de mon voyage)!

 

  • Le Village, qui n’est autre que le quartier gay de Montréal, lequel était en fête quand j’y suis allée puisque le mois d’août est le Pride month au Canada. Du coup, il y avait plein de décorations très cute en plus de cafés et d’expositions de rues vraiment sympathiques (mention spéciale à l’initiative Blanc).

 

  • Les tam-tam, qui sont un événement organisé tous les dimanches au pied du Mont Royal. D’après le site du tourisme à Montréal, « On dit que, dans les années 1960 déjà, des percussionnistes amateurs se joignaient aux nantis qui aimaient y pique-niquer ou y prendre le soleil. Ces premières jam-sessions hebdomadaires ont été les balbutiements d’une manifestation qui a grossi de centaines de participants, des musiciens et danseurs qui ont fait des tam-tams une véritable institution montréalaise« . Là-bas, tout le monde danse et fait la fête, il y avait même des gens qui jouaient à la pétanque ! Pour te décrire l’ambiance du lieu, rien de mieux qu’une vidéo (qui n’est pas de moi) :

 

 

     Et sinon (parce que je ne suis pas guide touristique non plus), je suis tombée en amour avec les supermarchés et restaurants du Canada car c’est vraiment le paradis des vegans (bon, par contre c’est pas toujours très bon… pardon le Québec, je ne veux pas t’offenser, désolée). Il y a des produits adaptés partout et ce pour mon plus grand bonheur ! J’ai donc pu tester des aliments que je n’avais jamais goûtés auparavant comme le bacon vegan (que mon copain a trouvé « pas très bon » et « ayant un goût peu semblable à celui du véritable bacon » en plus d’avoir une composition un peu limite mais j’ai personnellement trouvé que c’était un bon substitut pour aider quelqu’un dans sa transition même si, au vu de ce avec quoi le produit est fait, il ne faut clairement pas en abuser #glyphosate). J’ai également goûté la poutine (OBVIOUSLY), mais n’ai pas été entièrement convaincue puisque j’ai tendance à préférer mes frites croquantes (mais encore une fois, celle de Robin des bois est vraiment excellente). Par contre, si j’ai un tips (pas un pourboire, lol) à te donner c’est de les manger avec un peu de ketchup en plus, ça apporte vraiment quelque-chose (je tiens ce conseil du fameux Dan et l’ai totalement approuvé). Bref ! Sinon, j’ai quand même eu mes petits coups de coeur alimentaires comme le cheddar vegan (oui, oui) ou encore les jus Happy planet (et plus particulièrement les saveurs bleuet, spiruline et mangue si tu veux tout savoir). D’autre part, en plus des alternatives véganes à profusion, j’ai trouvé que le pays avait une vraie culture du recyclage et de l’écologie en général et ça m’a vraiment séduite (si bien que j’envisage d’y consacrer un article) ; en même temps ce sont des thématiques qui me tiennent à coeur !

     Autre pan de la culture canadienne que j’ai adoré : les tatouages sont nettement mieux vus qu’en France. De mémoire, il y a plus de 25% de ces derniers qui sont tatoués contre 9% des français ; c’était cool de voir ça, tout comme de ne pas être dévisagée par les gens qui me croisent dans la rue à cause des miens (ce qui arrive bien trop souvent en France). Du coup, naturellement, je me suis faite faire un nouveau tattoo au cours du mois d’août (oups) et, en plus d’avoir fait appel à une tatoueuse vraiment talentueuse, elle a été très à l’écoute de ce que nous voulions moi et mes amis (oui parce que je ne suis pas la seule à être passée sous l’aiguille, mon mec et son coloc m’ont accompagnée dans l’aventure) ce que je trouve très important encore plus étant donné que ceux qui étaient avec moi le faisaient pour la première fois. En plus, se faire tatouer coûte bien moins cher au Canada parce que c’est plus encré (t’as vu, j’ai tenté un jeu de mots ?) dans la culture et que l’importation du matériel est à moindre coup par rapport à la France (puisque les meilleurs produits viennent des Etats-Unis). Concernant le résultat, je l’ai posté sur Instagram ; je suis très fan.

 

     J’ai également lu un petit peu au cours du mois et ai eu un IMMENSE coup de coeur pour le Journal de Henri-David Thoreau. Dedans, il fait des réflexions philosophiques et parle également de son rapport à la nature, notamment lorsqu’il y vivait dans le cadre de la rédaction de Walden ou la vie dans les bois et j’ai trouvé ça fascinant. Si tu as un peu de temps, je ne peux que te conseiller d’y jeter un oeil car personnellement je ne l’ai pas regretté ! Dans un tout autre genre, j’ai profité du fait d’être au Québec pour me procurer le magazine Edition papier, entre autre créé par la YouTubeuse Cynthia Dulude, que je suis depuis des années. J’ai trouvé le résultat de ce projet vraiment top et suis déçue de ne pas avoir la possibilité de me procurer les prochains exemplaires (puisque ce n’est à ma connaissance que disponible au Québec), peut-être que je souscrirai à l’abonnement e-book, qui sait.

(insérer une photo avec le Journal de Thoreau et Edition papier)

     Sur ce, je vais tranquillement aller préparer ma rentrée (je fais ça comme une cheffe pour être au sommum de ma productivité à partir de septembre, j’hésite à te parler de ce sujet, dis-moi si ça t’intéresse), on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel article. En attendant n’hésite pas à lâcher des likes (avoue je fais bien la YouTubeuse #humour) !

 

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Fiona GILLARD

TU REPRENDRAS BIEN UNE PETITE CUP ?

     Salut toi, aujourd’hui tu vas lire le dernier article que j’ai préparé d’avance en vue de mon départ pour le Canada (oui parce que j’ai décidé de m’accorder quelques semaines de vacances avec mon copain, rappelle-toi). En effet, c’est déjà le moment de rentrer, de retourner à mon quotidien, de reprendre les cours, etc. J’ai l’impression que ce voyage est passé tellement vite ! Il m’a néanmoins beaucoup appris et je pense sérieusement rentrer grandie de ce dernier, plus épanouie également, aussi bien moi-même que dans mon couple (en vrai je n’en sais rien puisque j’écris cet article avant même mon départ mais c’est ce que j’attends de ce voyage ; si cela s’est avéré correct, je laisserai cette phrase). Bref. Au moment où tu lis ces lignes, je suis certainement en train de terminer ma valise voire déjà à bord de l’avion et je peux te dire d’avance que cette expérience va être encore moins agréable que celle que j’ai pu avoir à l’allée (oui parce que j’ai la phobie de l’avion donc un trajet, seule de surcroit n’est jamais vraiment sympa pour moi). Pourquoi ? Tout simplement parce que je serai en plein SPM (syndrôme pré-menstruel pour celles·eux qui ne seraient pas familiers du terme) voire en premier jour de règle. Ca va être la merde.

     Je sais ce que tu te dis : « putain la meuf elle est au calme (oklm comme disent les jeunes), elle nous a parlé de ses seins et maintenant elle nous parle de ses règles ». Oui, c’est exactement ce que je vais faire ; tout simplement parce que je pense que c’est important d’en parler aussi bien pour guider les femmes que sensibiliser les hommes. De plus, mon souhait n’est absolument pas de te faire un article sur « comment vivre en harmonie avec ses règles » ou quelque-chose dans le même genre (je laisse les magazines féminins s’occuper de ça), mais plus simplement de t’informer sur ce que c’est et implique au sein de notre société. Pour cela, je vais concentrer mon article sur les différentes protections hygiéniques disponibles dans le commerce. J’imagine que dit comme ça ce n’est pas forcément très clair pour toi, mais commençons sans plus attendre et tu vas comprendre.

     Déjà, et si on faisait un petit rappel ? Pour information, les règles – qui sont aussi appelées menstruations – apparaissent chez les femmes entre 10 et 15 ans (je suis pile dans la moyenne perso vu que je les ai eues à 11 ou 12 ans) ; elles reviennent environ tous les mois et ce jusqu’à la ménopause, qui arrive en moyenne autour de 50 à 55 ans. Lorsqu’une femme a ses règles, cela signifie deux choses : premièrement, qu’elle est en âge de procréer et, deuxièmement, que son ovule du mois n’a pas été fécondé. De ce fait, les couches supérieures de la paroi utérine – également appelée endomètre – se détachent pour être expulsées de l’utérus en même temps que ledit ovule non-fécondé. Ainsi, nos règles sont donc composées de sang mais également de ce qu’on nomme la « desquamation » de la muqueuse de l’utérus (et non, ce n’est pas sale). Bref.

     Avec mon petit paragraphe récapitulatif, tu as dû comprendre que les femmes ont leurs règles pas mal de fois au cours de leurs vies (d’autant plus maintenant qu’il existe une multitude de moyens de contraception qui font que les femmes tombent moins fréquemment enceintes). D’après des études, une femme utiliserait environ 15 000 protections hygiéniques (serviettes, tampons, etc) au cours de sa vie pour pouvoir « vivre en harmonie avec ses règles » (on y revient finalement). Ces produits ont donc constitué en une véritable révolution lorsqu’ils sont apparus dans le commerce. En effet, auparavant, les femmes utilisaient des techniques assez sommaires pour se protéger, donc avoir des produits adaptés a changé leur vie (j’en rajoute vraiment à peine). Pour résumer, les protections hygiéniques sont donc un produit de première nécessité pour les femmes (qui devrait être remboursé par la sécurité sociale d’après moi mais ceci est un autre débat) ; il les accompagne au quotidien et ça les distributeurs l’ont bien compris. Effectivement, comme ils savent que leurs produits seront toujours achetés, ils se permettent d’être négligeants voire complètement inconscients au cours de la production. Par exemple (et ce n’est qu’un parmi d’autres), les tampons et les serviettes sont blanchies au chlore, ce qui produit des dépôts de dioxine dans ce qui servira à notre hygiène intime. Le souci étant que c’est une substance très cancérigène (sympa pour un truc qui finit dans notre utérus) qui peut également provoquer un choc toxique.

     Le pire est qu’on ne peut pas faire grand-chose pour lutter contre cela puisque les entreprises ne divulguent pas la composition de ce qu’ils produisent (en même temps ils n’y sont pas obligés alors pourquoi ils le feraient ? Parce que leurs produits sont en contact direct avec nos muqueuses vaginales ? Mdr). D’autre part, ils remettent en cause l’ensemble des études qui visent à dénoncer leurs pratiques pour garder une bonne image. L’une des seules informations qui aient été confirmée est que la marque Tampax utilise de la viscose en grande majorité et cela à la place du coton. Cette viscose est rajoutée car elle est peu coûteuse par rapport au coton et empêche mieux les fuites que celui-ci. Néanmoins, cela apporte des polluants chimiques organiques très dangereux comme les dioxines, dont nous avons déjà parlé précédemment, et les furanes, cela jusque dans nos culottes. Ces derniers font partis des 10 produits chimiques les plus cancérigènes au monde mais mise à part cela il n’y a aucune raison de s’inquiéter, pas vrai ? C’est comme pour le glyphosate, un herbicide très nocif qui se trouve dans au moins 80% des tampons et serviettes hygiéniques, on chipote à vouloir qu’il n’y en ait plus, pas vrai ?

     Reprenons notre sérieux ; comme je te l’ai montré dans les paragraphes précédents, les protections hygiéniques classiques sont mauvaises pour notre santé. Ils sont également terriblement nocifs pour notre planète puisque que la culture du coton utilisé pour les fabriquer représente 3% des terres cultivables et demande 22% des insecticides mondiaux. D’autre part, il faut 32 traitements pour arriver au stade que l’on connait sans compter les 900 litres d’eau nécessaire pour faire ne serait-ce qu’un kilo de coton. Et s’il n’y avait que ça… Eh oui car, en plus, il faut 400 à 500 ans en moyenne pour qu’un tampon se dégrade complètement (ce chiffre ne prend pas en compte ceux qui sont jetés dans les toilettes et qui finissent dans la mer). Les protections hygiéniques sont donc un produit très dangereux et ce aussi bien pour ses utilisatrices que pour la planète, il serait donc bon de limiter leur utilisation voire d’arrêter d’en consommer. Je sais ce que tu te dis : « oui enfin c’est bien beau mais comment tu évites de tâcher ta culotte ou tes habits si tu n’utilises pas de serviettes ou de tampons ? ». Mon ami·e, tiens toi prêt·e car je vais peut-être changer ta vie à jamais :

     Personnellement, et je t’en ai déjà parlé ici, j’ai décidé de ne plus utiliser que ma cup (ou coupe menstruelle), ce qui a changé ma vie. Outre le fait qu’elle soit composée uniquement de silicone, ce qui est bien meilleur pour l’organisme, elle peut se garder jusqu’à trois ans si elle est bien nettoyée entre chaque cycle ; c’est donc un grand « oui » pour ton bien-être et celui de l’environnement. En plus de cela, elle est très pratique à mettre, se garde toute une journée et ne se sent pas du tout. Elle bloque aussi toutes les odeurs de sang qui peuvent mettre si mal à l’aise dans certaines situation (genre quand tu es en cours et que tu sens que ta serviette rend l’âme et commence à sentir comme du poisson qu’on aurait laissé moisir). Vraiment, je pense que l’essayer c’est l’adopter. J’espère que tu testeras ou en parleras aux personnes que cela pourrait intéresser. Sinon, comme je suis sympa, je te laisse également une liste de protections hygiéniques « safe » pour ne plus acheter des choses nocives pour toi ou tes proches. Bonne semaine !

 

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Fiona GILLARD

PARLONS DE MES TATOUAGES

     Qu’on se le dise clairement, sans fioritures, je suis une meuf à tatouage. J’adore ça et compte bien m’en couvrir plus ou moins le corps à long terme (pardon maman, pardon papa, je vous assure que c’est joli et que ça ne fait pas de moi une mauvaise fille). Je trouve que ça rend mon corps plus beau et unique qu’il ne l’est naturellement aussi, je n’ai absolument pas peur de les voir vieillir avec moi (oui, c’est une question qu’on me pose régulièrement).

     Quand je me balade dans la rue ou rencontre de nouvelles personnes, je remarque que mes tatouages attirent l’oeil et il arrive assez souvent qu’on me pose des questions sur ces derniers (big up à toutes les petites mamies de la maison de retraite où je bosse qui adorent m’écouter en parler). La plupart des gens sont encore assez peu renseignés à ce sujet et sont finalement assez curieux ; personnellement j’aime bien discuter de ça ! Après, le plus souvent, ce n’est néanmoins pas que sur la façon dont ils sont réalisés qu’on me questionne. Généralement, on me demande plutôt (et ce de façon plus ou moins intrusive) ce que signifient mes différentes pièces (c’est LA question que redoutent les personnes tatouées selon moi), ce qui est assez gênant. Je veux dire, je n’ai rien contre partager le message qu’il y a derrière mes tatouages (heureusement j’ai envie de dire vu que je vais le faire au cours de ce présent billet) mais c’est quand même quelque-chose de personnel que je n’ai pas forcément envie de dévoiler à des inconnus. En effet, chacun de mes tatouages a une signification très forte à mes yeux. C’est vrai quoi, ils représentent quelque-chose qui compte tellement pour moi que j’ai décidé de l’encrer sur mon corps pour l’avoir en moi le restant de mes jours (oui, je suis le genre de personnes à avoir des significations très poussées à ses tatouages, mais sache que ce n’est pas le cas de tout le monde). Du coup je n’ai pas envie d’en parler à n’importe qui. Après, à toi je peux bien le faire, d’autant que je suis nettement plus à l’aise avec l’écrit pour expliquer ce genre de choses. Je vais donc consacrer un article à mes tatouages, celui-ci. L’avantage de le faire, outre te partager un peu plus de ma personne, c’est aussi que ça me permettra de renvoyer les gens à cet endroit s’ils veulent vraiment connaître la signification des oeuvres d’art que j’ai sur mon corps (#pratique). D’ailleurs, pour l’occasion, j’ai demandé à mon presque-coloc de jouer au photographe afin d’illustrer mes explications ; merci à lui de s’être donné du mal (en plus le rendu est vraiment pas mal) ! Bref. Et si on s’y mettait maintenant ?

     Concernant mes tatouages dans leur globalité, sache que j’essaye de faire en sorte qu’ils aient tous une vraie signification à mes yeux. Plus précisément, si je devais l’expliciter un peu plus, je dirais que chacun de mes tatouages est à la fois :

     En bref, j’aime qu’ils soient une illustration de ce qui compte dans ma vie, ou bien alors de la personne que je suis ou aspire à être. Leurs significations sont vraiment multiples et c’est ce qui fait que j’aime tant chacune de mes pièces, qui m’apparaissent comme des post-it me rappelant des pans de mon histoire. Maintenant que je t’ai expliqué ça, je te propose de nous attarder sur chacun de mes tatouages :

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     Commençons par ceux que j’ai sur les jambes, parce que c’est là que se trouve le premier que j’ai fait. Tu sais, c’est fou toutes les questions qu’on se pose avant son premier tatouage ! Bon, c’est vrai que c’est quand même un truc qui va rester sur ta peau toute ta vie donc c’est légitime d’y réfléchir un minimum. Après moi j’ai mis des années à franchir le cap et je regrette de m’être autant pris la tête ; aujourd’hui je vais chez mon tatoueur comme j’irai chez l’esthéticienne (pourquoi ce choix d’exemple ? Parce que je trouve que le niveau de douleur est à peu près similaire). Du coup, pour mon premier tatouage, j’ai eu envie de marquer un truc que je ne pourrais pas regretter, jamais. C’est pour ça que j’ai voulu me faire tatouer quelque-chose qui me rappellerait ma famille, et d’où je viens.

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« Ecoute ton coeur pour réussir à t’épanouir »

     Il est volontairement minimaliste et simple, comme c’est le cas de ma famille. Il y a une rose par parent nucléaire, soit une pour ma mère, une pour mon père, une pour ma soeur et une pour moi. D’autre part, il est sur ma cheville, soit aux « racines » de mon corps.

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« Les amis sont une seconde famille, qu’il faut honorer chaque jour »

     Concernant celui sur ma cuisse, c’est la représentation de mon idéal d’amitié, qui est celui de la série F.R.I.E.N.D.S, ma préférée de tous les temps. Il est un hommage à tous mes srabs comme disent les jeunes (oui, j’ai l’impression d’avoir mille ans quand j’écris des choses pareilles), d’autant plus que ce sont eux qui me l’ont offert à l’occasion de mon vingt-et-unième anniversaire (encore une fois, vous êtes les meilleurs et je vous aime).

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« Reste calme, la réponse viendra »

     Pour terminer avec mes jambes (mdr, je n’aurais jamais pensé te parler de mes jambes sur ce blog, c’est un peu étrange tout de même), le dernier en date – que j’ai réalisé au mois de juillet. Comme tu peux le voir, il est en deux parties : une est pour tous mes amis de licence d’histoire et l’autre pour Lucas, mon presque-coloc. Ce sont des personnes qui comptent énormément pour moi et qui méritaient amplement de figurer sur mon corps. Pour représenter mes copains de la fac, j’ai choisi le café en hommage à toutes les conversations profondes que nous avons eu autour de cette boisson divine qui nous permettait de rester éveiller malgré la fatigue. Pour Lucas, le « 42 », qui est une référence à un jeu auquel on joue (j’ai clairement la flemme de t’expliquer ce jeu ; si tu veux en savoir plus et ruiner ta vie par la même occasion – je dramatise à peine – je te laisse lire ceci). Bref, t’as perdu. Assez trollé, passons à mes deux dernières pièces (pour l’instant), lesquelles sont situées sur mes bras :

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« Sème de l’amour pour mieux en recevoir »

 

 

     Ces deux pièces n’en forment pour moi qu’une seule. C’est un hommage à ma famille et plus précisément au côté de ma mère, qui vit à la campagne au milieu des champs et avec qui je corresponds souvent par lettres (j’adore les lettres, pas toi ?). D’autre part, tu l’as peut-être remarqué, il y a une référence à Man Ray – qui est un artiste que j’adore – et plus précisément à son recueil Les Mains libres, qu’il a réalisé en collaboration avec Paul Eluard.

     Et voilà, je t’ai partagé l’ensemble des significations de mes tatouages. A titre personnel, je trouve que je n’en ai pas encore énormément (mais quand j’écris ça je vois déjà le regard désapprobateur de ma mère qui pense l’inverse). J’espère avoir réussi à exprimer toutes mes explications clairement de sorte à être compréhensible. Passe une bonne semaine, je te retrouve jeudi prochain !

 

Une remarque ? Une question ? Tu peux t’exprimer via les commentaires qui n’attendent plus que toi !

Fiona GILLARD

 

IMPRESSIONS & FAVORIS DE JUILLET

     « Oh mon Dieu » (à lire avec la voix de Janice dans F.R.I.E.N.D.S – oui chéri, je sais que tu n’as pas la référence et je vais arranger ça dans les plus brefs délais parce que c’est intolérable) le mois de juillet, aka le dernier me séparant de mes retrouvailles avec mon copain, est passé si vite que j’ai du mal à y croire ! Ca y est, août est arrivé et, à l’heure où tu lis cet article (pas à celle où je l’écris car, comme je te l’ai dit la semaine dernière, j’ai entrepris d’écrire des billets d’avance pour continuer d’alimenter le blog pendant mes vacances), je suis à Montréal en train de décompresser après une année somme toute plutôt difficile. Que c’est bon les vacances !

     Comme je te l’ai dit plus haut, je n’ai pas vraiment vu passer le mois étant donné que j’ai été pas mal occupée.  J’ai, en effet, été passer un merveilleux week-end à Bordeaux – dont je t’ai parlé ici – à l’occasion de l’anniversaire de mon ami Nicolas et de celui de sa mère. C’était la dernière soirée avec l’ensemble de mes amis de fac étant donné que pas mal partent dans d’autres villes et d’autres pays à la rentrée (vous allez tellement me manquer putain). Aussi, j’ai dû finaliser mon inscription en Master MEEF premier degré ainsi que mon départ au Canada en faisant les démarches pour mon AVE, le tout en plus de mon job d’été de commis de cuisine dans une maison de retraite. C’était assez prenant. D’ailleurs, je n’ai pas pu y travailler autant que je l’aurais voulu car je me suis fêlée le coude durant mon service, du cou(de, lol)p je suis en arrêt maladie jusqu’à mon retour de vacances (si un·e collègue passe par-là, on se voit fin août ; bon courage en attendant !). C’est assez handicapant au quotidien, genre là j’écris cet article à une seule main et ne peux plus faire des gestes basiques comme me maquiller ou écrire (oui, c’est le coude de mon bras gauche alors que c’est avec celui-ci que j’écris, vraiment je n’ai pas eu de chance), mais je m’adapte. Le côté positif de cette histoire, c’est que ça m’a laissé du temps pour profiter du (trop ?) beau temps (#canicule) et travailler mes articles ainsi que ma rentrée scolaire (parce que reprendre les maths après tant d’années sans en faire risque de demander un temps de réadaptation. D’ailleurs merci à Kenny, Benoit, Lucas et François qui se sont proposés de m’aider), ce que j’ai massivement fait sur le balcon de mon presque-coloc (que tu commences à connaître je crois). C’est facile, depuis qu’il m’a filé un double de ses clefs – tu écris ça clés ou clefs toi ? – je passe mon temps chez lui ; on se croirait dans F.R.I.E.N.D.S (qu’on continue de regarder ensemble d’ailleurs, mais ça c’est un favoris éternel pour moi alors je ne vois pas l’intérêt de te rabâcher les oreilles avec ça chaque mois) ! Même mes plantes sont chez lui maintenant (mais ça c’est uniquement jusqu’à mon retour de Montréal), c’est pour dire !

 

 

     Enfin bref, mon mois a donc été pas mal occupé mais j’ai quand même eu le temps de découvrir des pépites que j’ai envie de partager avec toi. Et si je commençais à te les présenter sans plus attendre ?

     Parlons tout d’abord de musique. Le mois dernier, je t’ai fait les louanges de Coeur de Pirate, une artiste québécoise, et plus particulièrement de son nouvel album que j’ai trouvé et trouve encore fabuleux ; eh bien ce mois-ci nous restons dans le même pays puisque mon coup de coeur est l’album Une année record de Loud, un rappeur très talentueux que j’ai découvert par le biais de 2e peau (qui, avec Solange te Parle, ont été une véritable Bible pour préparer mon voyage à Montréal). Je te propose d’écouter mon morceau préféré :

     Si tu veux plonger un peu plus dans ma playlist du mois de juillet, tu peux aller jeter un coup d’oeil ici, puisque j’ai entrepris de rassembler l’ensemble des morceaux que j’ai le plus écouté pour les partager avec toi. Ladite playlist est majoritairement composée de rap francophone et de reggae (en même temps mon chef ne passait que ça dans la cuisine, ce qui était par ailleurs pour mon plus grand plaisir), je préfère te prévenir si jamais ce n’est pas trop ton délire.

     Sinon, j’ai regardé pas mal de vidéos sur YouTube que j’ai trouvé excellentes d’autant plus qu’elles traitent de sujets que j’ai moi-même abordé sur ce blog. Du coup, je ne peux que te conseiller d’aller écouter les vidéos de véganniversaire réalisées par Coline, que je ne présente plus tant elle revient souvent au sein de mes favoris. Très franchement, je pense que j’aurais pu produire le même contenu tant je partage les idées qu’elle exprime (c’est d’ailleurs ce que je t’ai dit quand je t’ai partagé ces vidéos sur Twitter). Je te laisse voir la partie une, qui est disponible ci-dessous, ainsi que la partie 2, disponible ici, si tu en as envie.

    Toujours sur le véganisme, j’ai été très émue par la vidéo de Eva sur son expérience avec Sea Shepherd. C’est le genre d’actions auxquelles je suis très sensible et voudrais prendre part à l’avenir ; j’espère avoir l’occasion de le faire au cours de ma vie.

     Sinon, dans un genre totalement différent, j’ai vraiment été agréablement surprise par la vidéo sur les seins libres réalisée par Horia. C’est une YouTubeuse beauté que je n’apprécie pas plus que cela en règle générale mais qui a vraiment livré un témoignage passionnant sur son expérience du no bra. Je salue d’autant plus son initiative étant donné qu’elle a une audience relativement jeune et qu’elle peut donc aider des adolescentes comme celle que j’ai été à assumer leur corps et voir qu’il n’est pas obligatoire de respecter les normes (si tu ne vois pas de quoi je suis en train de parler c’est que tu as dû rater un de mes articles qui me tient pourtant fortement à coeur). Je pense par ailleurs que c’est le fait d’avoir écouté cette vidéo qui m’a donné le courage de prendre la parole sur ce même sujet. Je te laisse donc sa vidéo juste ici si jamais tu as envie de l’écouter :

     Restons dans la thématique de l’appréciation de soi avec le film I feel pretty, disponible sur Netflix. Très honnêtement, il n’a rien d’exceptionnel mais j’ai passé un bon moment à le regarder. D’autre part, il soulève des questions qui me paraissent essentielles, lesquelles portent sur la société et de la façon dont elle influence sur le regard que les femmes se portent sur elle-mêmes (oui chéri, c’est effectivement un des sujets dont nous avons parlé dernièrement). Et comment parler de Netflix sans parler de Good Girls ! J’ai eu un véritable crush pour cette série (si bien qu’elle vient remplacer la nouvelle saison de Orange is the new black dans mes favoris du mois) qui est tout simplement la plus hilarante et la plus déjantée que j’ai vu depuis un bon moment. C’est l’histoire de mères de familles modestes qui décident de braquer un supermarché pour renflouer leurs comptes bancaires, sauf que ça ne se passe pas du tout comme elles l’avaient prédit. Bien évidemment, ensuite ça part un peu en cacahuète et elles doivent gérer ça du mieux qu’elles peuvent. En plus, ça aborde des sujets de société intéressants. Il faut vraiment que tu ailles y jeter un oeil !

     Sinon, dans un tout autre genre, je suis littéralement amoureuse de mon nouveau tatouage. Il a été réalisé par la fantastique Léa Bordes, qui m’a fait la plupart de mes tatouages. D’ailleurs, je te dévoilerai enfin ce dernier dans mon article de la semaine prochaine ! En parlant de ça, il va falloir que je te laisse. On se retrouve dans quelques jours pour la grande révélation, du coup ? Allez, passe une bonne semaine !

 

Une remarque ? Une question ? Tu peux t’exprimer via les commentaires qui n’attendent plus que toi !

Fiona GILLARD

CARTE POSTALE DE MONTREAL

 

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     Coucou l’ami·e ! J’ai eu envie de t’envoyer ce petit mot du Canada pour te dire que j’étais bien arrivée et que tout allait à merveille pour moi (je n’ai même pas tant paniqué que ça dans l’avion, je suis fière de moi). J’espère que cette petite attention te fait plaisir ; personnellement j’aime bien l’idée du format carte postale et suis heureuse de t’envoyer quelques nouvelles.

     Cela fait maintenant cinq jours que je suis à Montréal, que j’ai retrouvé mon copain et je crois pouvoir dire que je suis la plus heureuse des femmes. J’ai vraiment de la chance de l’avoir. Bref, je m’égare. Sinon, la ville est vraiment belle et les habitants très gentils (bon par contre c’est perturbant de ne jamais savoir si tu dois t’adresser à eux en français ou en anglais). Est-ce que tu imagines qu’on peut partir se balader en laissant la porte d’entrée ouverte, le tout sans avoir aucune crainte de se faire cambrioler ? Ou que, quand tu es perdue dans la ville, tu n’as même pas besoin de demander aux passants de t’aider car, d’eux-mêmes, ils viennent voir si ils peuvent te rendre service ? Franchement, je trouve ça très plaisant ; ça me change de ces c*nnards de parisiens (déso pas déso guys) ou « putains de français » en général comme ils disent ici.

     J’espère que tout va aussi bien pour toi que pour moi et te souhaite une agréable journée. A jeudi pour le prochain article, en attendant porte-toi bien !

 

Fiona Gillard